C'est vous qui le dites...

Ces commentaires sont ceux laissés par nos spectateurs. Bonne lecture!

 

  • Que dire après avoir vu, ressenti l'énergie et la passion de ce groupe dirigé à merveille par Sébastien, et soutenu par la force tranquille de François ???
    Que dire de ces textes véridiques qui nous transpercent l'estomac, de cette mise en scène hors-paire, sans cadre, innovante et si ... intrusive !
    9m2 ... ce n'est pas seulement un titre, c'est aussi une surface, un espace, et l'espace Sébastien vous montre, ce qu'au théâtre, on peut en faire ...
    Une expérience artistique et émotionnelle qui m'a marquée au fer rouge ...
    Que dire de plus ....
    Un profond MERCI à vous tous pour cette bien belle prestation !

             Electron Libre, le 29/05/2009

 

  • MAGNIFIQUE MAGNIFIQUE..................
    Quel spectacle profond.
    Vous avez chamboulé toute la salle, c'était touchant.
    Une mise en scène originale et pure, des comédiens passionnés et passionnants...
    Bravo!

             Clara le 30/05/2009

 

  • Hello,
    Encore BRAVO pour cette surprenante mise en scène, où tu as réussi, à mon sens, grâce à la qualité de tes comédiens aussi, à rendre ces témoignages avec beaucoup de justesse, nous faisant sentir les ressentis possibles de ces détenus (donc quelque-chose de douloureux et touchant) tout en y mêlant par le rythme du va-et-vient des parois mobiles, des accessoires, et du comédien portant la voix de "l'interrogation, de la réflexion", une légèreté, nous faisant aller régulièrement dans la profondeur, la douleur, et puis dans la légèreté, l'humour, voire la drôlerie...
    alors ENCORE BRAVO pour ton imagination pertinente, créativement originale et juste....

             Murielle le 30/05/2009

 

  • Ce spectacle bouleverse encore après. Mais un bouleversement non triste, mais pur et plein d'espoir. Ce n'est pas que de la tristesse, malgré le thème délicat de la prison. C'est le coeur des hommes qui est sollicité dans cette histoire profonde et touchante.
    C'était la première pièce de toi que je voyais et je suis marquée par ton talent !
    Tout ceci ajouté au professionnalisme des comédiens, à une musique originale, à un décors judicieux ...
    Bonne continuation !!

              Clara le 30/05/2009

 

  • Superbe pièce et des "paroles de détenus" émouvantes... Comment ne pas rester indifférent à cet univers carcéral qui nous paraît si lointain et pourtant...
    Bravo au metteur en scène et aux comédiens!!!

              Céline le 03/06/2009

 

  • Merci de porter cette parole avec dignité
    Sarah

             Sarah le 06/06/2009

 

  • Paris le 6 juin 2009

    Cher Sébastien Chenot

    J’ai été émerveillé par votre travail. Souvent, lorsque le passeur que je suis assiste à l’évolution de ses bébés, à leur prise de vie sur d’autres supports, il ressent l’angoisse de l’oiseau qui voit son petit se glisser hors du nid, prendre son envol et son autonomie. Il a beau savoir que l’œuvre éditée ne lui appartient plus. Il a peur d’être trahi, dénaturé, vampirisé au profit de l’égo de l’autre passeur, de celui qui adapte et met en scène, alors que tout le problème des passeurs que nous sommes c’est bel et bien d’essayer d’apprendre à nous effacer.

    Car le passeur de textes que j’ai été avant que vous ne deveniez à votre tour passeur de théâtre, de scène et de scènes est dépositaire de la " Parole " de tous ceux qui lui ont fait la confiance de lui envoyer leurs cris . Tous ceux qui ne sont surtout pas des " anonymes " comme vous le dites à tort dans votre mail de promotion de la pièce (c’est le seul et très maigre reproche que je vous ferai !) . L’anonymat n’existe pas cher Sébastien. Chacune des paroles que je " passe " dans " Paroles de détenus " a un nom, un prénom. Ils ne sont pas des " détenus français " même s’ils s’expriment en français. Ils représentent toutes les nations du monde…
    J’ai souvent dissimulé les vrais prénoms pour des raisons légales, mais ne dites surtout pas que ces écrits sont anonymes. Si je ne signe pas mes propres textes d’ouverture de chapitres, ceux qui viennent donner à mon livre une structure, à mes choix de textes une colonne vertébrale, en suivant le double schéma des jours de la semaine et de la marelle, c’est parce que tout en produisant mes propres mots, mon propre ressenti des milliers de textes que j’ai pu lire après les avoir reçus, je ressens au bout du compte le besoin de m’effacer. Le seul anonyme dans toute histoire c’est peut-être moi en fin de compte. Car par la grâce de l’imprégnation de la parole de tous mes témoins, de ceux que j’ai publiés comme des 90% que je n’ai pas publiés, je deviens une sorte de voix, de conscience collective, celle du chœur antique, celle qui essaye de parler à chacun des lecteurs entre les cris des détenus, entre les cases de la marelle…

    Donc en fin de compte " Paroles de détenus " a bien un auteur, un passeur qui choisit des textes non anonymes, bel et bien signés, et qui écrit sa propre partition pour conduire son lecteur, sur les 8 cases de la marelle, " de la terre au ciel ". Ensemble, avec mes témoins, nous composons un " collectif " d’auteurs très identifiés ! Chaque prénom qui vient signer un texte choisi existe au centuple. Parce qu’il signe un texte choisi, après un écrémage, une sélection considérables… Parce qu’il laisse une trace. Chacun de ces prénoms, Agnès, Duszka, Jean , Roger, Pierre et les autres devient une clef de liberté : le synonyme de la véritable levée d’écrou, celle qui casse l’anonymat précisément du numéro d’écrou, du numéro matricule qui prétend transformer les êtres en robots désincarnés, déshumanisés, en les déshabillant de leur identité et de leur dignité.
    C’est d’ailleurs ce que votre mise en scène et le jeu des comédiens est arrivé à transmettre dans l’espace théâtral. Pendant deux heures, les mots libèrent les êtres. Ils pulvérisent les murs. Ils transmettent ce que je cherche depuis 12 ans dans toutes mes paroles de : la vibration de l’âme. La seule qui prouve que la vie a bel et bien un sens !
    Bravo à Pierre Devanne, Monsieur Loyal poly-talentueux, parfait maître du jeu et qui m’a donné l’émotion d’entendre pour la première fois mes propres textes de Paroles de Détenus, ceux que j’ai écrits sans les signer, " joués " et mis en scène.
    Bravo à Didier Billon à Céline Romand. Bravo à Nathalie Lacoste, bravo à Camille Lamache, Audrey Le Boedec, Geoffroy Vernin. Tous ont su exprimer la quintessence des " paroles de ", des mots qui les composent avec leurs voix, leurs bouches et leurs regards. Car il y a un jeu des regards dans votre mise en scène cher Sébastien. C’est la raison pour laquelle il serait effrayant d’adapter votre spectacle dans un univers trop grand. Dans ce préau d’école proche du Théâtre des Amandiers, vous avez mis en scène les spectateurs avec les comédiens. Les murs sont à la fois présents et pulvérisés. Le spectateur ne les oublie jamais, même s’ils sont exprimés sous forme de toile ou de marques au sol. Le chaos qui précède la prison, et qui la prolonge, on le retrouve dans votre dernière scène. Quand tout se démonte, quand tout se mélange.
    Il me faudrait également vous féliciter pour la bande son, pour l’œuvre musicale qui la sous-tend, pour les éclairages, pour la mise en ambiance. (Bravo à François Bonnard et à Florian Billon) Pour la vie qui bouillonne et déborde à chaque instant dans votre adaptation, dans votre mise en scène, dans vos propres choix. Bravo à vous Sébastien.
    Je connais ces textes par cœur. Ceux que j’ai écrit et surtout ceux que j‘ai transmis, les vraies " paroles de… " : je les ai lus, relus, choisis, triés, coupés, saisis sur le clavier de mon ordinateur. Ils ont peuplé mes nuits pendant plus d’un an.
    Et pourtant vous mes les avez tous fait redécouvrir au point que j’ai fini par me demander si certains passages figuraient dans mes choix originaux !!!
    Bravo encore Camille, Didier, Céline, Nathalie, Audrez, Geoffroy. Bravo à tous ceux de l’équipe que j’oublie dans ma hâte.

    Pour vous remercier tous de la force de votre travail, de la force de votre talent, je fais figurer ici mon texte préféré dans " Paroles de Détenus ", celui de Christian, qui était mineur et incarcéré à la centrale de Melun à l’époque de ma collecte.

    Et puis ma conclusion… que je dédie à chacun des membres de la Compagnie des Rescapés, auxquels j’aimerais beaucoup que vous donniez une copie de cette lettre…
    N’hésitez pas non plus à la livrer à vos spectateurs sur votre beau site Web : si bien-sûr cela vous parait pertinent. Elle ne fait qu’aller dans le sens de cette grande communion avec les spectateurs, que vous avez si bien su orchestrer.

    Avec toute ma reconnaissance

    Jean-Pierre Guéno

    " Mon père était imprimeur. A la maison tout le monde travaillait et il y avait une bibliothèque de livres qu’il imprimait. J’étais le seul à les lire, c’était les beaux objets qu’il ramenait et moi comme j’étais souvent seul à la maison je me promenais dans la bibliothèque et c’est comme ça que j’ai pris le plaisir de lire. Plus petit et quelle qu’ait été ma vie avant, et même lorsqu’elle a été le plus chaotique, j’ai toujours beaucoup lu.
    Quand on lit en prison on échappe au temps, on échappe à l’espace. Lorsqu’on lit et qu’on est incarcéré, on ne voit pas le temps défiler, on oublie qu’on est en prison. C’est aussi le moyen d’échapper à la solitude. On est seul face à son livre ; c’est l’occasion pour soi de rencontrer un autre, l’auteur. Un livre est un lieu de rencontre entre deux solitudes. Celle de l’auteur face à sa page blanche et celle du lecteur. C’est aussi un moyen d’échapper au déterminisme des rencontres qu’on peut avoir en prison. Un détenu peut échapper en partie à ses fréquentations, à son quotidien relationnel en rencontrant d’autres types de gens qu’il n’aurait pas l’occasion de rencontrer ni dans sa vie en général ni dans son quotidien. […] L’odyssée d’Homère permettait aux jeunes grecs de voyager avec Ulysse. Voyage dans les sciences, dans le civisme, dans l’écologie. Avec Ulysse, les jeunes grecs revenaient en eux même. Le retour en Ithaque c’est le retour en soi. Sur un chemin initiatique de lecture, le jeune grec faisait le tour de la connaissance, voyait le monde et revenait en lui. Ithaque c’est soi. Au terme de la lecture on se retrouve soi. C’est ainsi qu’on se construit. En se rencontrant soi même. Moi je sais qu’au bout il y a le paradis.
    Christian, Melun "

    Jean-Pierre Guéno le 06/06/2009

 

  • Merci à tous de nous avoir fait réfléchir sur nos petites libertés...
    Marie-Jeanne

            Marie Jeanne le 06/06/2009

 

  • Bravo pour tout, texte, mise en scène, jeu...
    Les paroles étaient très touchantes et apportaient des points de vue variés sur la condition des détenus, des paroles qu'on avait pas entendues. Enfin, ça donne encore plus envie de bouger et d'agir pour préserver la condition humaine de tous. Merci.
    Tessa

             Tessa le 06/06/2009

 

  • 9m2 nous enferme avec beaucoup d'imagination scénique dans la réalité carcérale. Nous sommes au parloir de moments forts. Les textes n'ont pas été écrits pour faire joli. Pour autant, nulle complaisance dans l'interprétation. J'ai été particulièrement sensible au jeu des comédiens hommes. Le spectacle (que j'ai vu à la 1ère) doit sans doute gagner en rythme et peut se permettre aussi la suppression d'une vingtaine de minutes. Mais de toute façon, ce travail mérite vraiment d'être vu.

             Jean-François le 06/06/2009

 

  • Une intensité phénoménale!!!
    merci
    Mette

             Mette le 06/06/2009

 

  • Dedans et dehors
    Est-il possible d'interpeller un spectateur à la fois dans ce qu'il a de plus intime et à la fois sur ce qui constitue les limites de sa société ; et tout cela durant près de 2h ? Non, sauf à trouver une mise en scène hors du commun. Le défit est relevé par Sébastien Chenot qui réussit là un coup de force. Il nous introduit à une épreuve du dedans et du dehors, de l'enfermement du corps et de la liberté de pensée. Il nous plonge dans un face à face avec le détenu et l'acteur que de fait nous devenons un peu. Un vrai travail de recherche abouti.
    Le choix des textes, bien sûr, fait la part belle à la douloureuse expérience du prisonnier jusqu'à risquer parfois de frôler un discours démagogue. Mais toutefois, certaines lettres rappellent l'extrême complexité du traitement social du crime, maintenant ainsi la réflexion dans une juste mesure.
    Ces textes sont impeccablement portés par des acteurs dont les voix font résonner en nous beaucoup de profondeur. D'ailleurs, une dédicace spéciale pour celle de Pierre Devanne dont la force et l'intensité retentissent brillamment.
    S'agit-il d'un défaut ? Peut-être pas cette fois. En tout cas, le temps finira par vous paraitre long, jusqu'à provoquer le besoin de s'échapper...

            JC le 07/06/2009

 

  • La prison...le désert... est partout. mise en scène audacieuse. bonne continuation!

             F.L. le 11/06/2009

 

  • J'étais dans la prison moi-même durant ces deux heures...

              Marie-Pierre le 11/06/2009

 

  • Le spectacle reflète bien la vérité ... L'administration n'est pas toujours au top, et les gardiens de prison sont submergés. Les prisonniers font comme ils peuvent, ils sont traités comme des animaux sauvages et l'administration ne fait rien de sensé pour les prisonniers. C'est très malheureux !!

     

    • Intimité, promiscuité, émotion,tendresse,sourire,sensation, mots..... Neuf mètres carrés, grâce aux " paroles de détenus " nous plonge dans un voyage de 2 heures à la fois long et court. Vers la fin, les comédiens nous invitent à un interminable défilé de mots se rapportant à la détention, j'en suis resté ébahi, la prise de conscience devient réelle. Bravo à toute cette talentueuse troupe. Allez les découvrir, leur porte à eux est toujours ouverte...
      Bubune

                 Bubune le 12/06/2009

     

    • Parfois quelques mots valent mieu que de grands discours. Alors je dirais juste "BRAVO ! " aux comediens et pour cette superbe mise en sène.

                 Alexandra le 13/06/2009

     

    • Merci a geoffroy vernin pour sa declaration d'amour au parloir . un moment d'exception .

                 Anonyme le 13/06/2009

     

    • Bravo
      Beaucoup d'émotions éveillant des questions sans trop de pathos, ni de tristesse.
      Si cette pièce et d'autres thèmes sur la prison peuvent ne serait-ce qu'un peu changer la pensée collective qui a trop tendance à se désintéresser et même pire à adhérer aux conditions et pratiques de nos prisons, ce sera un grand pas pour tout ceux que l'on pense d'emblée inhumains le temps de leur enfermement.
      Merde pour la suite et merci pour ce moment pleins de souvenirs pour moi.
      Salutations.

       

      • Magnifique, poignant...Merci!

                   François le 20/06/2009

      • Bravo! Un beau moment de considération et d'hommage!

                   Patrice le 20/06/2009

       

      • Bravo! Camille et tous les autres!

                   Monique et Annette le 20/06/2009

       

      • Etonnant
        Captivant
        Emouvant
        Amusant parfois, souvent dérangeant...
        Quelle poésie!
        Un grand Bravo
        Bien peu humain les coeurs qui ne sont pas touchés! Une grande pièce!
        Anne-Sophie

                  Anne-Sophie le 20/06/2009

       

      • Un moment inattendu. Des témoignages poignants!
        Merci!

                   David le 20/06/2009

       

      • Les paroles sont sublimées par la mise en scène géniale...

                   Elisabeth et Sébastien le 20/06/2009

       

      • Merci Camille pour l'envolée dans ton regard...

                   Maloy le 20/06/2009

       

      • Simplement Bravo et Merci pour ce moment d'émotion...

                   Bibi et Mélanie le 20/06/2009

       

      • Plein d'émotions, Bravo et Merci à toutes et à tous
        Pierre

                   Pierre le 20/06/2009

       

      • Félicitations à tous

                   Matthieu le 20/06/2009

        

      • Merci beaucoup, infiniment, à toute la troupe de cette Compagnie des Rescapés. C'était bouleversant.
        Hélène

                   Hélène le 20/06/2009

      • Un grand merci pour ce moment d'émotion. Une mise en scène magnifique qui donne envie d'assister à des créations.
        A bientôt

                   Vincent D. le 20/06/2009

       

      • Bravo pour cette superbe représentation.
        Des regards, une mise en scène, des mots, des présences...
        Bonne continuation à tous!

                  Sarah Z. le 20/06/2009

       

      • Bravo!
        Un grand malaise bienvenu

                    Vanessa le 20/06/2009

       

      • Merci pour cette soirée qui nous a entrainé loin de nos prisons quotidiennes.
        Bon vent!

                  Jean-Claude le 20/06/2009

       

                     Mélanie le 20/06/2009

       

      • Bravo, Génial, paroles criantes de vérité et jouées avec brio !

                   Donald le 20/06/2009

       

      • Merci! Vos paroles sonnent vraies!
        Jouez, rejouez; soyez vous...
        Bonne continuation

                   Danièle le 20/06/2009

       

      • Deux heures intenses où on est malmené, touché, frappé, ému.
        Tous les aspects de la vie derrière les barreaux sont abordés et vous nous les faîtes vivre; en effet on les vit car dans un registre de communication réelle, de grande présence des acteurs (qui jouent TB) qui nous affrontent... Je suis écrivain public à la maison d'arrêt de Nanterre et adhérente au courrier de Bovet (association nationale de correspondance avec les personnes détenues) et bien sûr le moment où le courrier est abordé m'a touchée.
        Catherine

                   Catherine le 21/06/2009

       

      • Fort, émouvant, vrai, dur, parfois attendrissant.
        Merci pour ces deux heures éclaires plongées dans le quotidien d'un détenu.

                   Marvel le 21/06/2009

       

      • Pas facile de parler d'un sujet dont personne ne veut entendre parler.
        Bravo pour cette parole portée.

                   Anonyme le 21/06/2009

      • Bravo et merci de nous avoir si intensément transportés loin de nos vies!
        Bravo pour la liberté que vous prenez de nous interpeller ainsi!
        Bravo encore pour votre liberté, vos choix, vos envies réalisées.
        Et enfin, merci de nous rappeler l'intense saveur de nos vies!
        Encouragements à la compagnie!!
        Cath.

                   Catherine le 21/06/2009

       

      • Époustouflant, j'ai reçu beaucoup d'émotions, portez encore ce spectacle, loin, loin...

                   Muriel le 21/06/2009

       

      • 9 m2 est une immersion dans le monde carcéral. Pas de parti pris, sans sur jeux ni fioritures, les acteurs nous présentent le plus humblement possible les récits personnels de ces occupants des maisons arrêts et autres structures carcérales.
        Pour ma part, la force de ce spectacle est bien évidemment sa mise en scène mais aussi la performance des acteurs qui sont les " passeurs " des messages permettant enfin d’humaniser ces gens trop souvent vus et présentés par l’opinion public seulement comme des délinquants, des criminels ….
        Ce spectacle leur donne la parole et nous fait réfléchir sur la condition humaine et plus précisément sur celle qui s’écoule et s’écroule derrière ces mûrs.
        Merci beaucoup

                    Christophe le 22/06/2009

       

      • J'ai beaucoup aimé ce spectacle. Il m'a remuée, impressionnée. La mise en scène est très présente, physique, elle dérange notre petit confort, bouscule les conventions théâtrales, mais c'est pas gratuit, ça fait du sens ! Bravo pour le choix des comédiens, l'homogénéité du jeu, ils font passer la parole des détenus sans pathos, avec infiniment de dignité. Plus encore que les mots il y a des silences, des sourires et des regards qui sont restés imprimés en moi car la présence des comédiens est forte, ils jouent avec justesse et belle intelligence. Bravo à toute l'équipe ! Cordialement, Marie.

                    Marie le 01/07/2009

       

      • Faire entendre ce qui est enfermé, ce que personne ne veut entendre, la parole de ceux à la parole confisquée par les autres, les préjugés, les clichés ou la communication du pouvoir.
        Faire entendre sans tirer la couverture à soi, dans le respect des témoignages et, pourtant, sans oublier le théâtre.
        Bravo

                   Adam le 2/07/2009

       

      • Cette pièce m'a vraiment touchée, les comédiens ont trouvé le ton juste, la mise en scène et les regards empêchent le spectateur de tricher : on est forcé de ressentir les choses à fond, on ne peut pas se cacher au fond de la salle pour se protéger du malaise qui s'installe. Bravo !

                    Céline le 08/11/2009

       

      • Emprisonnement époustouflant -
        Le jeu des acteurs et la mise en scène confinent le spectateur dans la promiscuité d'une vie carcérale; l'objet théâtral proposé est vraiment à expérimenter!

                   Elise le 11/11/2009

       

      • Merci pour ce que vous avez mis en place. Merci pour tout ce que vous dérangez, ce qui se colle dans l'oreille, se glisse au fond des cœurs. Face à face avec soi-même. Face à face avec ces craintes, ces a priori, ces réalités glissées... là, dans l'intimité de celui, de celle, qui ne rentrera pas tout à fait même, pas tout à fait... Beaux moments d'émotions. Face à face avec ce qui est et qu'on laisse... qu'on laissait ou qu'on ne regardait pas encore... bien en face.
        Mise en scène ingénieuse, adaptée, réussie, efficace... acteurs, humains, porteurs aussi de ces messages... Sans pathos, diction de l'inhumaine société par des textes témoins fort, simple. Merci encore.
        (retour à chaud)
        Courage pour la suite.

                    Vincent le 15/11/2009

       

      • Aujourd'hui, on parle beaucoup de "théâtre interactif", et bien "neuf mètres carrés" va bien au-delà. La mise en scène met le spectateur directement au cœur du sujet. Elle est redoutable de précision et d'efficacité. Les comédiens réussissent à nous faire entendre le texte, nous remuer, nous déranger même parfois, grâce à la sincérité de leur jeu. Un très beau travail, encore bravos et merci de bousculer un peu les traditions.

                   Kat le 17/11/2009

       

      • J'ai assisté à la der, qui n'est pas la der des der's, parce que les rescapés sont toujours beaux d'exister sans avoir à le crier, mais juste à nous faire côtoyer la frontière d'une barque de 9 mètres carrés, surfant sur les vagues d'un monde qui crache ses alluvions sur les plages que reniflent les chiens errant d'une société malade de ses assurances. Belzébuth ou Belles et Beaux. Je clique Belles et Beaux. Encore Bravo.

                    Yvon le 30/11/2009

    • J'étais un petit rat qui puait la sardine et qui rongeait les murs... Merci de la simplicité poignante avec laquelle vous nous livrez ces paroles, et surtout merci d'avoir créé des liens avec chacun d'entre nous. Je ne repars pas vide... c'est ça la liberté?
      Mélanie

             Sarah le 18/06/2009

             Papy Thomas le 11/06/2009

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